Y en a marre ! Coup de râlage contre les fabricants et les distributeurs de chaussures de sport.
Oké, je ne suis pas Cendrillon. Mais je ne suis pas Daisy Duck non plus.
Je chausse du 41 et je cours dans des chaussures de gars.
Je suis victime de l'industrie de la chaussure.
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dimanche 23 septembre 2012
mercredi 25 janvier 2012
Sur mon tant-pis roulant
Je l'ai appelé mon tant-pis. Parce que, j’y vais, tant pis, sur mon tapis roulant, il faut bien s’entraîner. Il ne s’agit pas que de choisir ses chaussettes ou de se laisser pousser les cheveux. Non, il faut aussi s’entraîner.
Déjà que je n’ai pas encore de vrai plan bien ficelé, à 82 jours du marathon, cool Raoul, à l'aise Blaise, pas de panique Éric. Bah! plan, pas de plan, on recycle son dernier programme marathon et on y va. Mais on y va où?
Déjà que je n’ai pas encore de vrai plan bien ficelé, à 82 jours du marathon, cool Raoul, à l'aise Blaise, pas de panique Éric. Bah! plan, pas de plan, on recycle son dernier programme marathon et on y va. Mais on y va où?
lundi 10 octobre 2011
That socks!
Avant toute chose, je vous le confirme
: la confirmation est confirmée. Une confirmation sur du vrai papier, apportée par le facteur, s'il vous plaît, comme dans le bon vieux temps.
Ça va faire joli accroché au salon dans un beau cadre doré. Je vois ça d'ici.
Trêve de bavardages décoratifs, passons aux choses sérieuses. D'autant que, depuis le temps que j'ai promis de vous en parler, vous n'en pouvez plus probablement plus d'attendre. C'est bien normal.
Allons-y. Mais je sens que vous allez être déçus. Voire choqués. Voire incommodés.
Tant pis, j'assume.
J'en ai plein d'autres dont la couleur rehausse avec goût la teinte de mes chaussures, des noires, des fuchsia, des bleu schtroumpf... Mais ce sont mes blanches que je préfère.
Le jour où je me les suis offertes, je suis entrée dans le magasin avec un gros cigare et ma Visa Super Platine dans le baudrier. J'ai dit à la vendeuse : "Donnez-moi ce que vous avez de meilleur. Le prix n'a pas d'importance, bébé, c'est pour un marathon." Je m'en suis tirée avec un 20 dollars et des cendres sur la tapis. Et je suis revenue de mon marathon (à Luxembourg) sans une seule ampoule.
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| En commande chez l'encadreur |
Ça va faire joli accroché au salon dans un beau cadre doré. Je vois ça d'ici.
Trêve de bavardages décoratifs, passons aux choses sérieuses. D'autant que, depuis le temps que j'ai promis de vous en parler, vous n'en pouvez plus probablement plus d'attendre. C'est bien normal.
Allons-y. Mais je sens que vous allez être déçus. Voire choqués. Voire incommodés.
Tant pis, j'assume.
Je vous l'annonce tout de go et sans ménagement
: elles seront probablement blanches.
Je sais, c'est moche. C'est terne, c'est commun. Et c'est même vivre dans le passé, dans la nostalgie de la chaussette en coton éponge fabriquée pour la pratique du tennis et de l'accordéon (quand portée avec des sandalettes) et inévitablement blanche.
Je sais, c'est moche. C'est terne, c'est commun. Et c'est même vivre dans le passé, dans la nostalgie de la chaussette en coton éponge fabriquée pour la pratique du tennis et de l'accordéon (quand portée avec des sandalettes) et inévitablement blanche.
J'en ai plein d'autres dont la couleur rehausse avec goût la teinte de mes chaussures, des noires, des fuchsia, des bleu schtroumpf... Mais ce sont mes blanches que je préfère.
Le jour où je me les suis offertes, je suis entrée dans le magasin avec un gros cigare et ma Visa Super Platine dans le baudrier. J'ai dit à la vendeuse : "Donnez-moi ce que vous avez de meilleur. Le prix n'a pas d'importance, bébé, c'est pour un marathon." Je m'en suis tirée avec un 20 dollars et des cendres sur la tapis. Et je suis revenue de mon marathon (à Luxembourg) sans une seule ampoule.
Oui, elles vont dépasser de la chaussure. Un petit peu. Parce que, quoi qu'on en dise, la taille c'est important. Je parle de la hauteur de la chaussette, là. N'allez pas croire que je parle de la pointure, bande de petits coquins. Les jolies soquettes toutes basses qui affleurent à peine sur la cheville, j'ai bien trop peur que mes chaussures les avalent et qu'elles s'en aillent faire le shar-peï sous mes pieds. On joue la sécurité, on s'offre une chaussette qui embrasse la cheville et qui laisse des marques de bronzage.
Côté chaussures, je pense que je vais rester chez Mizuno, j'en suis à ma troisième paire. Après des Wave Precision 10 orange et des Ronin 2 jaunes, je suis en Ronin 3 noires. Noir, pas beau avec du blanc.
Ce qu'on met dans les chaussettes, c'est important aussi. Des pieds bien sûr. Mais des pieds préparés. Avec de la crème anti-frottements. Je m'en tartine les pieds et j'en tartine les semelles intérieures. Ça scmouïtche et ça ziiiipe un peu au début mais on l'oublie vite. J'utilise la crème Nok d'Akiléïne (quelle chance, elle est maintenant distribuée au Canada !). En complément, je vais tester le spray Tano, aussi chez Akileïne : exit les pieds de princesse, je vais me tanner les pieds et me fabriquer des couche de corne qui vaudront bien les sabots d'un cheval.
Je suis fière de mes moches pieds.
Et je suis fière de la couleur de mes chaussettes.
Ce qu'on met dans les chaussettes, c'est important aussi. Des pieds bien sûr. Mais des pieds préparés. Avec de la crème anti-frottements. Je m'en tartine les pieds et j'en tartine les semelles intérieures. Ça scmouïtche et ça ziiiipe un peu au début mais on l'oublie vite. J'utilise la crème Nok d'Akiléïne (quelle chance, elle est maintenant distribuée au Canada !). En complément, je vais tester le spray Tano, aussi chez Akileïne : exit les pieds de princesse, je vais me tanner les pieds et me fabriquer des couche de corne qui vaudront bien les sabots d'un cheval.
Je suis fière de mes moches pieds.
Et je suis fière de la couleur de mes chaussettes.
Je vais quand même me renseigner, des fois qu'elles existeraient en une autre couleur maintenant.
Dans un prochain billet, nous réfléchirons ensemble à cette question passionnante
: à Boston, cheveux courts ou cheveux longs
?
mercredi 28 septembre 2011
Hôtel des Sports
Et oui, ça y est.
Je vous le confirme, c'est confirmé.
Je vous avais promis de vous saouler avec des états d'âme, des entraînement, des bobos, des chiffons, des doutes, des un tas d'informations insignifiantes. Choses promises, choses dues. C'est parti !
On (les miens et moi) va donc faire un peu de tourisme à Boston en avril.
Comme nous ne serons pas seuls à Boston et que les nuits sont encore fraîches à cette époque de l'année, on a réservé un hôtel. Déjà, oui.
Comme nous ne sommes pas riches, on a évité Boston.
L'argument logistique est venu conforter l'argument financier. C'est en lisant un billet sur le blog de Patricia (qu'elle en soit remerciée) que j'ai tilté : le lieu du départ est très éloigné du lieu d'arrivée. En fait, il est à environ 42 km. C'est marrant, c'est la distance du marathon. Ça alors. Aussi, dormir à proximité est sans doute un bon choix, on évite ainsi de prendre une navette très tôt à Boston et d'arriver sur le site du départ trop longtemps avant le coup de feu, avec le risque de mourir sur place de froid ou d'ennui, ou encore des deux. Cela nous donnera en outre l'occasion de visiter Westborough, Massachusetts (célèbre pour rien du tout, nous apprend Wikipedia) car c'est là que nous logerons.
Deux nuits dans une aimable résidence bordée de supermarchés, j'imagine, où j'ai trouvé un genre de studio avec coin-cuisine. On va pouvoir s'y entasser à cinq et se goinfrer de pâtes comme à la maison. Cinq personnes, c'est : 1 Chéri + 3 pitous + 1 maman énervée / épuisée. Je suis d'ores et déjà certaine que c'est une très mauvaise idée, la chambre surpeuplée. Je vais me pointer avec une nuit blanche dans les cernes. Mais, avouez, 264,82 $ ttc pour deux nuits, c'est un bon deal. En plus, il y a « Deluxe
»
dans le nom de l'hôtel, je suis tout à fait rassurée.
L'hôtel est à 13 km du départ. Je me suis dit que je pourrais les faire en vélo ou en taxi. J'ai un vélo pliant qui n'a pas été déplié depuis au moins trois ans, c'est-à-dire depuis la fois où j'ai roulé dessus avec les pneus complètement plats parce que je devais absolument attraper le train. (À ajouter à la note de l'hôtel : la remise en état du vélo.) Je n'ai pas de taxi pliant, il faudra penser à en commander un à temps le cas échéant.
Voilà pour la chapitre logement.
Hou hou ! Réveillez-vous ! J'ai dit « voilà
», c'est fini pour cette fois.
La semaine prochaine, je vous entretiendrai de la couleur des chaussettes que je compte porter au marathon.
Allez, un peu de patience.
mardi 3 mai 2011
L'estomac dans les talons
En
tant que grande championne internationale, on me demande souvent, un peu comme
au chien Royal Canin*, « mais quel est donc le secret de ta réussite ? »
Et bien les amis, les dieux du stade sont avec vous car je vais, tenez-vous
bien, vous révéler tous mes petits trucs de coureuse d’élite.
Soyons sérieux, je vais modestement vous faire part de deux recettes testées et approuvées lors de mes innombrables semi-marathons (deux à ce jour), sorties longues (plusieurs) et marathons (un seul, mais il était long : 42,195 km). Pas la peine que je vous donne mes chronos et mes classements, aucun intérêt : je n’entends pas vous livrer la recette de la potion magique ou du pot belge, mais celle d'un gatosport et d’une boisson d'attente. J’ai à chaque fois franchi la ligne d’arrivée debout, au pas de course, avec le sourire et une carnation normale (ni blanche, ni jaune, ni verte). Un gage de qualité.
Soyons sérieux, je vais modestement vous faire part de deux recettes testées et approuvées lors de mes innombrables semi-marathons (deux à ce jour), sorties longues (plusieurs) et marathons (un seul, mais il était long : 42,195 km). Pas la peine que je vous donne mes chronos et mes classements, aucun intérêt : je n’entends pas vous livrer la recette de la potion magique ou du pot belge, mais celle d'un gatosport et d’une boisson d'attente. J’ai à chaque fois franchi la ligne d’arrivée debout, au pas de course, avec le sourire et une carnation normale (ni blanche, ni jaune, ni verte). Un gage de qualité.
* Pour
ceux qui n’auraient pas allumé la télévision en Europe francophone pendant les
trente dernières années, regardez plutôt.
Gâteau
énergétique
Ressemble
à du pain d’épice. Même mes enfants aiment.
Idéal pour
déjeuner quand on sait qu’on n’aura pas beaucoup de temps pour digérer ou quand
on a un creux juste avant le départ. Utile aussi pour se fabriquer du glycogène
la veille et les jours précédant un marathon. Enfin, délicieux
à noël en lieu et place de la traditionnelle bûche, vous savez, après les zakouskis
au foie gras, le potage, les deux entrées, la dinde farcie et la purée de
marron.
Bien
mélanger :
-
250 gr de farine complète ou blanche (2 tasses),
- 1 sachet de levure (2 cuillères à café),
- 1 cuillère de bicarbonate de soude,
- 250 gr de miel liquide (ou un mélange miel-fructose),
- 1 verre de jus d'orange ou autre, ou de lait de soja,
- 1 sachet de levure (2 cuillères à café),
- 1 cuillère de bicarbonate de soude,
- 250 gr de miel liquide (ou un mélange miel-fructose),
- 1 verre de jus d'orange ou autre, ou de lait de soja,
-
du sel.
Ajouter
au goût des fruits secs (poudre d’amande, poudre de noisette, abricots, raisin...),
de la banane, du cacao, etc.
Toujours
au goût, ajouter des épices (gingembre, cannelle, poivre, muscade...).
Mettre
dans un moule à cake ou à muffin tapissé de papier sulfurisé ou en silicone
(pour éviter la matière grasse) et faire cuire 40 à 45 minutes à 180°C / 350°F.
Réduire le temps de cuisson pour les formats muffin.
Source : Zouzou sur le forum de courseapied.net
Boisson
d’attente
Si
vous calez sur le Gatorade et autres boissons sportives hyper sucrées aux
couleurs extravagantes (pour ma part, je trouve ça pas regardable et tout à
fait imbuvable), cette préparation saura réjouir vos papilles sans vous
agresser les yeux. Elle est élégante, digeste, délicieuse et a priori efficace.
C’est
une boisson à consommer petit à petit dans les deux heures qui précèdent l’effort,
pendant que vous cherchez à tromper l’attente du départ dans vos jolies robes
sacs poubelle. En plus d’hydrater, elle évite au stress de puiser dans les réserves
de sucre alors que l’effort n’a pas encore commencé. Elle contient en outre tout
un tas d’éléments censés prévenir les crampes et la fatigue musculaire, vous
demanderez à un diététicien de vous expliquer tout ça.
Mélanger :
-
1 litre d’eau plate,
- 2 sachets de Stimol (France) ou 2 ampoules de Dynergo (Belgique), pour les autres pays, demandez de la citrulline à votre pharmacien,
- 10 granules d’Arnica 5 CH,
- 10 granules de Cuprum 5 CH,
- 2 doses rases de Malto (ça, je n’en ai pas mis parce je n’en avais pas trouvé),
- 2 cuillères à soupe rases de fructose,
- un peu de sirop de fruits (éventuellement, pour le goût),
- le jus d'un citron,
- du sel pour compenser les pertes dues à la transpiration.
- 2 sachets de Stimol (France) ou 2 ampoules de Dynergo (Belgique), pour les autres pays, demandez de la citrulline à votre pharmacien,
- 10 granules d’Arnica 5 CH,
- 10 granules de Cuprum 5 CH,
- 2 doses rases de Malto (ça, je n’en ai pas mis parce je n’en avais pas trouvé),
- 2 cuillères à soupe rases de fructose,
- un peu de sirop de fruits (éventuellement, pour le goût),
- le jus d'un citron,
- du sel pour compenser les pertes dues à la transpiration.
Source : « Jean-Jacques
Menuet, médecin et nutritionniste du sport, Amiens » dans une présentation trouvée
par miracle sur le net.
Bon
appétit bien sûr ! Et bonnes courses.
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